Prière Pour La Nouvelle Naissance

Un Acte de Foi et de Repentance

par Giscard Nazon

suivi d'exhortation

 

Ø      Commandement de Jésus Christ : Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. (Marc 1:15)

 

 

Seigneur, merci pour la prière.

Merci de ce que tu m’écoutes;
Merci de ce tu me réponds;
Merci de ce que tu m'aimes malgré mon iniquité.

Imbibe mon cœur comme une éponge;
Que le poids de mes transgressions
Depuis l'aube de mes jours
Enfin gêne ma poitrine.
Un cœur lourd donne-moi,
Lourd de tous mes péchés.
Donne-moi un cœur que je ne puisse garder;
Donne-moi ce cœur que toi seul peux alléger;
Qu'il soit lourd de ta peine
Et de ma méchanceté.
Éclaire-moi, mon Dieu.
Qu'enfin je voie ce que tu vois en moi Seigneur
Comme tu le vois.

Si je t'ai offensé et t'offense même encore,
Ma paix n'est qu'un grand leurre,
Mon assurance est vaine.
Le méchant, c'est bien moi, Ô Seigneur.
Donne-moi des yeux qui puissent voir mon péché;
Donne-moi un cœur qui puisse sentir ta peine;
Donne-moi le courage de chercher le pardon [Mt 5:23-24]
De tous ceux à qui j'ai pu causer du tort.
Apprend-moi à pardonner aussi comme il te plaît. [Mt 6:14-15]

En pensant à mon bien et à mes ambitions,
Je me suis détourné de toi comme seul Dieu. [Mt 22:36-38; Ex 20:3-4; Col 2:8-10; Lk 16:13; Heb 13:5; 1 Jn 2:16]
Je me suis tourné vers de vaines affections
Qui ont occupé mon cœur – ces folles idoles. [Lk 12:34]
Ta place dans mon cœur, que je l'ai profanée!
Je me suis rebellé contre toi, mon Père.
J'ai ignoré ta parole.
S'il était possible, je dirais
Que j'ai fait obstacle à ta bonté,
Que j'ai freiné ta gloire,
Toi qui voulais m'utiliser
Pour que d'autres viennent à te louer
En esprit et en vérité. [Jn 4:23-24; Ga 3:24; Eph 2:8-9]
Dirige-moi, mon Dieu;
Que je trouve ta paix. [Heb 4:3]
Que j'apporte ton amour et ta justice aux hommes
Et non pas la discorde, le mépris, ni l'erreur.
Que ma parole, ni mon action,
Ni même mon inaction n’éloigne aucun de toi. [Mk 9:42]
Que je n’entraîne aucun à transgresser tes lois,
Ni n'expose aucun à des fables solennelles. [Tit 1:13-14; 1 Ti 1:3-4]
Que je n'approuve point ce qui fait ton horreur;
Que ma faiblesse n'induise aucun à l'erreur;
Que je ne somnole plus devant ta parole; [Mk 4:15-19]
Arrête mon mal où qu'il soit arrivé. – Pause.

Si je t'appelles "mon Dieu",
Méprise ton caractère [Jn 4:24; Tit 1:15-16; Isa 1:13; Hos 6:6]
Et ne connais tes lois, [Hos 4:6; Prv 1:29-33; Jer 7:22-23; Prv 10:21]
Que dirons ceux qui ne te connaissent encore?
Verront-ils ta lumière? [Mt 5:14]
Voudront-ils te connaître? [Isa 55:6]
Viendront-ils à ton Fils? [Mt 11:28]

J'ai vu mon péché; [2 Ti 3:1-8]
J'ai vu mon offense;
J'ai vu mon malheur:
Je n'ai point de défense.
Pardonne-moi, Seigneur [1 Jn 1:9]
Je veux vivre pour toi.
Ta parole est ma lumière et mon instruction. [Prv 6:23;  2 Ti 3:16-17]
Il n'est point de confort dans les folies des hommes
Qui par leur pompe aveuglent toujours tes enfants. [Jn 12:43]
Je mérite ta colère et la croix de ton Fils
Qui a souffert pour moi;
Et de ne voir ta face il me serait bien juste.
Mais ta bonté est toujours ma seule espérance.


Jésus-Christ, mon Seigneur et mon seul médiateur, [1 Ti 2:5]
Je mets ma foi en toi. Toi seul me justifies. [Ac 16:31; Ga 5:2-6, 13-16]
Ta nouvelle, elle est bonne et rien ne la remplace; [Rm 8:1]
Qui pourrait me cacher tes saintes écritures? [Mt 4:4; Lk 8:11; Jn 8:31-32, Jn 5:39-40
; Mt 11:29; 2 Ti 3:15]
Par toi seul mes péchés sont déjà oubliés, [Ac 3:19; Eph 1:7]
Et le nom de pécheur, je le laisse à la croix. [Rm 8:2; Lk 15:7; 1 Jn 5:18; Col 2:14]
Je veux tant te connaître et marcher dans tes pas
Pour un jour voir ta maison et vivre avec toi.
Que ce soit ta* droiture et non plus mon péché, [Phil 3:8-11; Rm 3:21-26; Rm 10:2-4]
Quand tu me regarderas, que tu voies en moi.

Jésus-Christ, présente-moi avec un cœur pur; [Mt 5:8]
Et avec des mains propres et des pas d'enfant, [Mk 10:15]
Je veux m'approcher avec toi de notre Père. [Jn 14:23]
Nourris-moi de ta parole et fortifie-moi. [Heb 5:12-14]
Que ma prière te plaise; augmente ma foi.
Je veux te suivre jusqu'au bout. [
Mt 10:22]
Je veux entrer dans ton repos. [Heb 4:9-11]
Tire-moi de l'ombre de la mort;
Place-moi sur le chemin de vie. [Jn 14:6]
Ta parole est vérité. [Jn 7:17]

Comme je veux te connaître, Seigneur Jésus!
Si tu avais mille traits de caractère,
Et dix mille expressions faciales
Et qu'un seul d'eux m'échappait,
Je ne te connaîtrais point.
Comment y arriverais-je?
Connaîtrai-je jamais un Dieu parfait comme toi?
Moi qui suis né pécheur**, verrai-je un jour ta face?
J'espère en ta promesse.
Que mon obéissance honore tes préceptes. [Heb 5:7-9; Ac 2:38; Ac 8:35-38; Ac 5:32; 1 Jn 2:3-5]
Qu'aucuns de mes désirs n'insulte ton Esprit. [Phil 4:8]
J'espère en ta promesse.
Rectifie mes pas [Prv 3:5-6; Jer 10:23; Jam 1:5]
Et garde-moi d'errer près de la tentation. [Mt 26:41]
Donne-moi un cœur nouveau et tout prêt pour toi. [Rm 12:2]
J'espère en ta promesse:
Que ton Esprit Saint vienne [Eze 36:27]
Mettre en mon cœur ta loi
Et fasse de moi
Une nouvelle créature [2 Co 5:17]
Qui vivra pour te plaire. [Rev 4:11]
Je te connaîtrai et tu seras mon sauveur; [Jn 10:14, 14:21]
Tu seras mon ami au jour de ta colère. [Prv 19:12]
Tu es patient et bon, mais ce monde est rebelle; [2 Pet 3:9]
Que ma seule existence ne soit plus un affront
Envers ta sainteté.
Renouvelle mon esprit, mon Dieu! [Jn 3:6-7; Lk 11:13]
Je veux te servir à jamais!

Amen.


*Lire "ma". Fausse doctrine de l'imputation de la justice du Christ corrigée en Août 2013: l'homme sera jugé selon ses propres œuvres (Rom 2:6; Jam 1:25; Eze 18:20-24; Eze 33:12-16).


** Fausse doctrine du péché originel corrigée en Septembre 2013: l'homme est pécheur du moment qu'il se livre au péché (Ec 7:29; Lk 18:16; Jam 1:15; Rom 6:16).

 

AVERTISSEMENT

Intercalé

J’espère que vous trouverez en ce texte une bénédiction. Je vous invite à consulter les références bibliques indiquées pour bien les placer dans leur contexte et les appliquer, sinon vous aurez lu des mots creux et rendrez ce texte stérile; prenez bien garde à ce que vous ne soyez pas décrit(e) dans ces écritures:
Luc 8:12-14 (LSG)

12 Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient, et enlève de leur cœur la parole, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.

13 Ceux qui sont sur le roc, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, la reçoivent avec joie; mais ils n'ont point de racine, ils croient pour un temps, et ils succombent au moment de la tentation.

14 Ce qui est tombé parmi les épines, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, s'en vont, et la laissent étouffer par les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne portent point de fruit qui vienne à maturité.

Requête: ne retranchez aucune partie de ce document si vous le partagez.

Conseil: limitez le nombre de destinataires à un par transfert électronique. Accompagnez toujours d'une note personnelle dans un message titré.

Aide: moteur de recherche biblique pour consulter les références indiquées: www.biblegateway.com/passage/?search=John%201:1&version=LSG. Copiez-les de ce document et collez-les dans la zone d'entrée de texte du site pour lancer votre recherche.

Note: La bible Ostervald est plus fiable que la bible Louis Segond. Lire ici un article informatif sur la situation concernant les textes originaux du Nouveau Testament: http://www.info-bible.org/bible/texte-recu.htm.

 

 


"Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères."

(Luc 22:32)

 

À TOUTES FINS UTILES AU ROYAUME DU CHRIST

Notes sur la nouvelle naissance, l'assurance du salut, la repentance

L'assurance du salut est possible une fois qu'on est né de nouveau (1 Jn 5:13; Rm 8:16); on a alors une relation avec Jésus (Jn 10:14-15, 27) qui n'a rien à envier à une relation qu'on peut entretenir avec une connaissance proche, un époux ou une épouse, en termes d'influence et de direction en tout ce qui concerne sa vie, ses actions, ses opinions sur divers sujets qui régissent sa façon de vivre et d'influencer ceux qui sont autour de soi; mais plus que cela, il s'agit de son maître, de son Seigneur, de qui on est disciple et serviteur; il faut ensuite demeurer dans l'obéissance à Dieu et la persévérance dans la foi jusqu'à la fin – c'est notre part à jouer pour préserver cette assurance (Eph 1:13-14; 4:30) et ne pas la compromettre (Jn 15:4-6; Mt 10:22).

 

"Ne t'étonne pas que je t'aie dit: Il faut que vous naissiez de nouveau." (Jn 3:7 )

 

La nouvelle naissance est un acte de Dieu en réponse à notre obéissance à ce qui nous est commandé dans le Nouveau Testament pour être sauvés et avoir la vie éternelle; elle fait de nous une nouvelle créature (2 Co 5:17; Rm 6:4; Eph 4:20-24; Jam 1:18). C'est à ce moment seulement que notre corps, le "temple du Saint Esprit" (1 Co 6:19-20), est effectivement habité par le Saint Esprit. "15 Si vous m'aimez, gardez mes commandements. 16 Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, 17 l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous." (Jn 14:15-17) Cette parole doit s'accomplir dans votre vie à vous. Il faut que vous naissiez de nouveau. Remarquez que cette promesse du consolateur qui serait envoyé, à savoir le Saint Esprit, a été faite aux disciples, pas au monde. La vérité est dans la Parole. Scrutez-la. Connaissez Jésus. Désirez de vivre et de pouvoir agir selon une perspective biblique concernant toute chose (Rm 12:2). C'est ainsi que vous serez la lumière du monde (Mt 5:14). Désirez de l'être. Questionnez vos motifs en tout. Sachez s'ils sont justes et plaisent au Seigneur. Il vous faut devenir un disciple de Jésus pour prendre part à sa promesse de vie. "Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent." (Mt 7:14) Je lis cette parole avec beaucoup de trouble pour vous qui lisez. Car il m'a été donné de naître de nouveau, de vivre l'expérience des premiers chrétiens et de comprendre un précepte biblique qui m'est resté étranger tout le long de mon parcours religieux, étant attaché à une organisation professant une certaine foi chrétienne sans être attaché à Jésus. Et je réalise que je suis très très très très seul. Mais je préfère cette solitude, car en elle est mon repos, ma joie et tout le fruit de l'Esprit (Ga 5:22-23; 2 Ti 1:7) que j'ai reçu. C'est mon témoignage à vous. Je vous prie de le recevoir. Il ne m'a pas été donné pour le garder pour moi. Je prie pour vous. Je souhaite ardemment que votre sentiment ne soit autre qu'un zèle pour Dieu et sa parole qui est vérité.

 

J'estime aussi nécessaire de vous aviser de ce que la nouvelle naissance (naître de nouveau) au sens biblique n'est pas: elle n'est pas un nouveau départ initié par soi-même, un nouvel engagement ou une résolution que l'on s'est convenu de mettre en application concernant Dieu ou la religion. Aucun homme ne peut l'initier, ni par l'eau (baptême: http://bitly.com/grec-baptizo), ni par les mots. C'est un acte de Dieu qui nous fait don de son Esprit. Le passage de Jean 3 où Jésus enseigne sur la nouvelle naissance a toute une saveur de mystère. Que pouvais-je y comprendre? Mais je vous invite à ne pas manquer de soif pour la comprendre et la connaître, car cette nouvelle naissance n'est pas une métaphore. "Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira." (Mt 7:7) Faites cela sans relâche. La compréhension est donnée à celui qui aime la vérité et qui la cherche. Lisez l'Évangile comme pour vous préparer pour le plus grand examen de toute votre vie. "Avez-vous connu Dieu?" il vous sera demandé. Mais vous devez vous repentir pour partir du bon pied avec Dieu (Isa 59:2; Jn 9:31). Une foi sans ambages en Jésus est bien sûr assumée. Que rien ne mette à votre foi des bâtons dans les roues: ni hésitation, ni désobéissance continuelle, ni affection malpropre, ni opinion rebelle, ni esprit de vengeance, ni adoration qui aillent à l'encontre de la volonté de Dieu. Qu'un trait de caractère posant quelque difficulté ne vous déroute point. Demandez tout à Dieu: un cœur nouveau, la capacité de lui faire confiance comme un enfant (Mk 10:15), la capacité de croire en son amour, qu'elle que soit votre situation, quelle que soit l'histoire de votre vie; demandez-lui tout ce qu'il vous faut pour vous engager sur sa voie librement, pleinement et avec confiance. C'est Jésus qui change l'homme qui met sa foi en lui (Eph 2:10-13). L'homme ne redressera peut-être pas aisément ses pas pour qu'il plaise à son Dieu, mais qu'il le désire et s'y attelle en obéissance à Jésus (Mt 5:6; Jam 4:8; Heb 12:4). La porte du royaume de Dieu requiert une clé taillée dans l'obéissance et la droiture (justice) et revêtue de pureté (Heb 12:14). On ne l'obtient pas par des efforts imparfaits d'hommes, mais une foi complète en Jésus-Christ nous fait la grâce, quand on naît de nouveau, de pouvoir conserver, suivant notre volonté maintenue, une telle clé en l'état qu'il faut jusqu'au jour où il faudra l'utiliser (Eph 1:13-14). C'est par l'action du Christ en l'homme qu'il est changé, lavé, restauré de son état de pécheur duquel il aura décidé au moment de sa repentance de se détourner (1 Co 6:11; Tit 3:3-7). L'homme né de nouveau ne devient pas alors incapable de pécher (1 Jn 2:1), mais devient mieux équipé pour faire face à la tentation et reconnaître des situations, des activités, des dispositions ou des associations qui sont en désaccord avec l'Esprit de Dieu. Le résultat est un saint ou une sainte en Christ (Eph 2:19; Rm 16:15; 1 Co 6:1; Ac 9:13). La droiture d'un homme devant Dieu ne se décide pas par l'enquête posthume d'un comité d'hommes. Mais par notre foi en lui, Jésus nous promet son Saint Esprit qui est la manifestation en l'homme de la grâce fortifiante de Dieu lui permettant de vivre dans la sainteté et la droiture toute sa vie (Lk 1:68-75). Si du moins l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde (Jn 1:29) a délivré l'homme de ses péchés, il sera libre de marcher dans les voies du Seigneur (Psaume 119:1-3). Cette grâce est la réponse de Dieu à l'homme qui se repent (Isa 55:7; Eze 18:21-31; Mt 3:1-9; Ac 2:38, 3:19; 2 Co 7:10; Lk 13:2-5; 2 Pet 3:9). Ne vous étonnez pas si la repentance vous est un concept étranger ou que vous la compreniez autrement (e.g. "faire pénitence"). Vous devez connaître la vérité, croire en la vérité et aimer la vérité. C'est la Parole qui vous instruit, vous guérit, vous nourrit, vous fortifie et vous promet la vie; c'est à elle qu'il vous faut obéir (Mt 7:24). 

 

"Puis il dit à tous: Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive. (Lk 9:23)

 

Nous sommes commandés de nous repentir, de croire à la bonne nouvelle (Mk 1:15), de nous faire ainsi des disciples de Jésus (Jn 14:23; Jn 15:14; 2 Ti 2:12; 1 Pet 4:13; Jn 8:31-32; Lk 6:47-49), bien imbus donc de cette parole à laquelle nous devons croire  et obéir (Hos 4:6; Prv 10:21) et servant Dieu en esprit et en vérité (Jn 4:24; Jn 17:3; Ga 5:2-6, 13-16; Heb 8:6-13; Heb 4). Il est clair et je l'atteste que nous recevons le Saint Esprit en réponse à notre obéissance à la Parole de Dieu: "Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit." (Ac 2:38)

 

Je perçois que le semblant d'assurance que procurent les religions du monde et leurs doctrines d'hommes non-testées (1 Jn 4:1) par leurs adeptes, simplement acceptées comme vraies, détourne de la poursuite personnelle et diligente de la vérité et que de petites déviations de cette vérité et de notre sincère obéissance à elle peuvent elles-mêmes conduire à de grands écarts de ce chemin que nous devons suivre pour trouver Jésus. Aussi, retrouvons nous un agnosticisme inavoué dans les églises où la connaissance de Dieu se limite à l'observance d'une tradition adoptée venant des hommes alors qu'il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes (Ac 4:19-20, 5:29; Mt 15:6-9). Ce chemin pour trouver Jésus n'est pas une église ou une religion. L'Église du Christ qui attend son retour et pour laquelle Il revient, c'est la communauté de tous ceux qui auront trouvé ce chemin (Lk 13:24; 1 Pet 2:9-10), étant nés de nouveau et ayant persévéré dans la foi jusqu'à la fin (que ce soit la fin de leur vie terrestre ou la fin de ce monde). Cette Église a pour seul chef le Christ et ceux de qui elle est comprise ne tiennent pas leur appartenance de leur affiliation à une organisation religieuse (église/religion). La vérité de la Parole de Dieu doit être précisément connue, complètement crue et ses préceptes fidèlement obéis (Dt 4:2; Heb 5:9) par celui qui l'appelle Seigneur et ne désire pas être renié par lui (Lk 6:46-49; Mt 10:32-33; Mt 7:21-23). Il n'y a qu'un seul Dieu, lui qui s'est révélé à Israël et ses préceptes n'ont pas plusieurs versions. Satan est celui qui trompe toute la terre (Rev 18:23; 20:3). Concernant le brouhaha de toutes les confessions dites chrétiennes qui existent, comprenez qu'elles sont fondées sur au moins un point de désaccord avec la vérité, donc abritent dans leur doctrines respectives une part de mensonge et donc de ténèbres et de mort. Quand la vérité est équivalente à la vie (Jn 14:6), le départ d'elle est partant catastrophique. La vérité est précise, unique et absolue; elle indique le chemin qui mène à la vie éternelle. C'est une contradiction fatale que d'écouter la Parole de Dieu et de mettre en pratique les suggestions des hommes de préférence, acceptant même leur insinuation que la bible ne soit pas accessible au commun des mortels, ou encore acceptant sans examen les écritures qu'ils proposent comme support biblique à leurs doctrines. Il est tout aussi dangereux que de se vouer à suivre son cœur (Jer 17:9; Prv 28:26). A moins de se repentir, on rate ainsi le chemin de la vérité et de la vie complètement et éternellement. La sagesse est de rigueur (Job 28:28). Priez pour la recevoir (Jam 1:5). Pour être un disciple de Jésus, il ne faut pas épargner, au cas envisageable, l'effort que l'on emploierait en vue d'une poursuite académique avancée, quand bien même la matière chrétienne serait simple. Si de telles aptitudes et dispositions nous sont données, une foi floue faite de ouï-dire n'est pas acceptable. Si donc nous pouvons acquérir de la connaissance (Hos 4:6), nous sommes tenus de le faire, mais que notre approche se fasse en toute soumission et humilité devant Dieu, sans aucune prétention d'intelligence supérieure. C'est Jésus-Christ lui-même qui nous enseigne par sa parole. Amen.

 

"47 Le serviteur qui, ayant connu la volonté de son maître, n'a rien préparé et n'a pas agi selon sa volonté, sera battu d'un grand nombre de coups.

48 Mais celui qui, ne l'ayant pas connue, a fait des choses dignes de châtiment, sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné, et on exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié." (Lk 12:47-48)

 

L'implication ici est que ceux-là qui auront eu le privilège d'avoir à leur portée l'Évangile de quelque manière et n'auront pas connu Dieu souffriront une sentence plus sévère que celle de ceux qui relativement n'auront pas eu les mêmes facilités à pouvoir le connaître. (Je m'exprime en tant qu'homme.) Ces derniers, aux circonstances moins propices, je présume, à attiser leur soif de la vérité, auront demeuré autant que les premiers dans un grand égarement (2 Th 2:11-12) leur voilant (2 Co 4:3-4) la connaissance pleine de la révélation divine salvatrice apparue à Jérusalem (Lk 24:47). Ils seront tous punis, à moins que les uns ou les autres n'en arrivent à connaître Dieu (Jn 14:21), recevoir son Saint Esprit – l'Esprit d'adoption (Rm 8:15) – et persévérer dans la foi en Jésus-Christ jusqu'à la fin. Cette réalité grave aux yeux d'un homme justifie bien la Grande Commission (Mt 28:19-20), pour multiplier les opportunités pour tout le monde, afin que tous entendent la Parole sans laquelle il ne peut y avoir de foi (Rm 10:17). Et l'absence de foi, notez-le, n'annule pas la réalité du péché dont le salaire est la mort (Rm 3:23; 1 Pet 4:18). Mais une opportunité ne sert à rien tant qu'elle n'est saisie. On a aisément cette attitude qu'il faut envers tout (études, carrière, relations, affaires, divers plaisirs et diverses aubaines), mais pas autant quand il s'agit de l'opportunité de connaître Dieu. Quel est le problème? La condamnation de Dieu n'est pas pour ceux qui n'auront pas fait assez de bien ou auront fait trop de mal (aux yeux des hommes), mais pour "ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de notre Seigneur Jésus." (2 Th 1:8) Et pour obéir à l'Évangile, il faut bien connaître ce qu'il dit. Il faut avoir entendu la Parole pour la garder. Je ne connais pas un livre aujourd'hui qui soit autant massacré que le Nouveau Testament, soit par choix délibéré, soit parce que l'on suit des suggestions d'hommes qui, eux, sont tous faillibles, sans exception (Mt 15:14), quand ils ne sont pas tout simplement sans foi ni loi. Voyez pourquoi: vous avez un ennemi qui s'oppose à votre salut (1 Pet 5:8). Ne vous contentez pas de lire un verset ici et là en support à une doctrine donnée qu'une église vous a présentée, mais lisez le Nouveau Testament intentionnellement et faites-en votre propre jugement. La vérité est capable d'oblitérer toute fausse doctrine qui croît sur la nonchalance ou l'excès de confiance en l'homme de ses adeptes, ou encore toute autre interférence grave à leur pleine et obéissante foi en Jésus – des circonstances qui persistent souvent sans jamais être secouées mais qui seront tout de même considérées sévèrement (Rev 3:16). Et concernant la Grande Commission, il convient de noter aussi, par un exercice de discernement, que les mouvements historiques ayant visé à la conversion au christianisme ou au combat de l'"hérésie" par la force ne trouvent pas leur fondement dans l'Évangile de Jésus-Christ (Mt 10:14, 16; Lk 9:53-55; 1 Pet 3:15). Rendez-vous vous-mêmes à l'évidence (Mt 7:15-20; 2 Co 11:13-15).

 

Si vous êtes en quête de Dieu (Heb 11:6), si vous frappez à sa porte (Mt 7:7) avec le désir de le connaître, de lui obéir et en tout de lui plaire, le Saint Esprit remplit son rôle auprès de ceux qui cherchent la vérité et Il vous éclairera sur sa parole. Sachez aussi que Satan est capable de produire des évidences extraordinaires (Eph 2:1-2; 2 Co 11:14; 2 Th 2:9-10), en accord avec notre cœur, pour nous persuader de la véracité des doctrines fausses auxquelles nous aurions décidé de croire. La réalité qui s'en suit est ce grand égarement, jugement de Dieu même envers ceux qui auront rejeté sa vérité au profit d'une alternative dénuée de la lumière du Christ. La cécité spirituelle est bel et bien une réalité, mais évidemment on ne peut pas la (perce)voir si l'on en est frappé. (Comparez Gen 3:7, 11. Voyez aussi 2 Co 4:4). Repentez-vous et renversez ce cours.

 

"Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." (Jn 8:12)

 

"Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises." (Jn 3:19)

 

Qui vous empêchera d'embrasser la lumière? Quoi jusqu'ici aurait pu vous en détourner? Ne soyez pas dans cette vie comme un cerf-volant faisant l'amusement de Satan. Tel ai-je été aussi pendant trop longtemps. De préférence, ancrez-vous dans la Parole, connaissez Jésus et vous serez sur la trajectoire du salut. Ne vous trompez pas. On peut être versé en connaissance biblique ou être attaché à une église autant que l'on veut, mais pour connaître Jésus, Il doit se révéler à l'homme selon ses propres conditions (Jn 14:21). Il est préférable pour vous de tolérer le malaise temporel que peut vous apporter ce message que d'ignorer pour toujours la vérité dont la connaissance est vitale et de vous trouver le regretter éternellement.

 

Il convient d'ajouter un mot important sur la sagesse: il y a la sagesse de Dieu et il y a la sagesse du monde – des hommes qui ne connaissent pas Dieu. C'est une réalité à la fois humiliante et révélatrice – pour qui peut l'accepter (Job 28:28; 1 Co 3:19; 1 Co 2:12-14; Isa 66:2; 2 Co 12:9; 1 Pet 5:5; Phil 2:5-8).

 

Prenez aussi bien en compte, comme critère d'examen de votre propre marche chrétienne, que le Seigneur n'a pas promis un chemin tapissé de velours à celui qui le suivra, mais qu'il le soit ou pas, il a promis une croix. L'Apôtre Paul désigne son chemin chrétien comme un combat et une course (2 Ti 4:7). Il n'est pas nécessaire d'interpréter ses mots autrement que ce qu'ils indiquent clairement: un combat à combattre, une course à achever. Comparez à cela la vie religieuse dont le centre est une église et l'observance de ses doctrines d'hommes et qui se trouve aliénée de cette réalité qui doit l'authentifier (Mt 10). Mais si au contraire vous endurez quelque persécution à cause du nom de Jésus, à cause de la vérité de sa parole, il n'y a point raison de vous inquiéter; n'ayez pas peur; priez toujours, soyez prudents et voyez-y la confirmation que vous suivez Jésus, marchez dans ses pas même, ayant répondu à son appel (Jn 15:20, 16:33). Vous aurez tout ce qu'il vous faut pour combattre le bon combat. Les appels à la prudence ne sont pas peu communs dans les Évangiles, les Actes et les Épîtres des Apôtres, tant en ce qui a trait à l'hostilité du monde qu'au danger de corruption de la vérité (Mt 10:16-20; Mt 7:15; Mt 24:4-5, 23-24; Ac 20:29-31; Rm 16:17-18; Tit 1:13-14; 1 Ti 1:3-4). La vérité est comme une passerelle frêle – le chemin – qui mène à la vie (Jn 14:6). Elle est vulnérable à toute l'hostilité du monde qui la hait, manifestant ainsi l'antagonisme de Satan qui agit sous le couvert de l'égarement spirituel dans lequel il tient à maintenir le monde, l'assujettissant et l'étouffant à son insu même et le gardant ainsi loin de la vérité et de la lumière. Relisez l'Apocalypse: chapitre 12, verset 9. Ne sous-estimez pas le pouvoir qui est donné à Satan. La raison humaine voudrait que cet énergumène ait été oblitéré, mais Dieu ne l'a pas voulu ainsi. Satan est le maître de ce monde (2 Co 4:4; Jn 12:31) et il tient bien sa chaire, peu importent les propagandes qui convainquent du contraire – elles sont alimentées par de grandes puissances (Eph 6:12). Ne sous-estimez pas non plus la puissance supérieure du Christ et son amour pour ceux qui l'aiment (Rm 8:28; Jn 14:23); en lui est la victoire sur le mal et les ténèbres: Il est la lumière du monde (Jn 8:12). Jésus a dit: "Mon royaume n'est pas de ce monde" (Jn 18:36). Aussi, pour le suivre, il nous faut fixer les yeux sur son royaume (Mt 6:33). C'est la vérité de la Parole de Dieu qui nous y amène. Et ceux-là qui empruntent le chemin de la vérité doivent s'assurer de leur parcours avec leur prières incessantes (Col 4:2), leur constante quête de Dieu (Mt 7:7), la prise en charge de leur croix (Mk 8:34), leur alimentation continuelle par la Parole de Dieu (Mt 4:4) et leur persévérance dans la foi jusqu'à la fin (Mt 24:13, 30-31). Santé et croissance spirituelles se doivent d'être maintenues.

 

Soyez donc sur vos gardes et ne soyez pas dans l'ignorance du combat spirituel dans lequel nous nous trouvons engagés. Soyez aussi ensuite bien imbus du plan de Dieu et des événements qui doivent arriver (2 Th 2:1-4; Mt 24:29-31; 1 Th 4:17; Rev 1:3). Il n'y a pas de détente entre Jésus et Satan, mais la puissance du Fils de l'Homme est sévèrement sous-appropriée; faites-en l'inventaire dans votre propre vie. Nous sommes sur la terre pour choisir duquel de ces deux nous serons serviteurs. Il y a seulement deux extrêmes et aucun milieu. Pour être avec Dieu, il faut se repentir, croire à sa Parole – ce qui signifie la mettre en pratique – et naître de nouveau. Si nous ne sommes nés de nouveau, Dieu n'a pas notre dossier en main et nous ne pouvons pas entrer dans son Royaume (Jn 3:3); autrement, il nous connaît et nous y sommes conviés (Phil 4:3). Tant que nous respirons, il n'est point de scandale (Rev 20:15), mais il n'est point non plus beaucoup de temps à perdre. Personne ne connaît le nombre de ses jours.

 

"Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent." (Phil 2:12)

 

Je ne vous recommande à personne sinon qu'à la Parole de Dieu

Si un serviteur vous guide, n'acceptez rien que vous ne puissiez comprendre vous-mêmes à partir de la bible tout en priant que Dieu éclaire votre compréhension. Vous ne devrez pas alors vous précipiter à une conclusion concernant un sujet quelconque sur lequel vous cherchez le conseil de Dieu. L'Esprit Saint vous guidera dans la connaissance de la vérité et vous saurez si vous avez cherché assez ou non. La bible est un livre tel qu'il est possible de construire n'importe quelle doctrine en prenant un verset ci et là, détachant les idées de leur contexte et détruisant l'esprit du texte original par la nouvelle association qui y est faite. Et souvent ces doctrines deviennent comme des serres empêchant même une nouvelle lecture contextuelle d'un texte donné, harmonisé avec tout autre texte se rapportant au sujet en question. La bible ne se contredit pas. C'est le dessein de Dieu même que son approche soit telle, offrant différentes perspectives au sceptique qui cherche à la discréditer, au croyant qui cherche la vérité, et à toute autre personne ayant une approche entre ces deux extrémités (Jam 1:8).

 

Je ne vous adresse pas de l'autorité de ma propre expérience, mais de celle de la Parole de Dieu qui me l'a expliquée. Je sais ainsi, au-delà de ma seule foi que la bible est un témoignage vrai. Votre avantage en moi c'est seulement ma perspective. Je désire ardemment qu'en deuxième tentative (à la lecture), au moins, vous visitiez les écritures indiquées. La Parole est vivante. La vérité est pure, puissante et pleine de promesses. Ce que vous croyez ou qui vous croyez importe peu. Mais il est d'importance capitale pour vous que ce soit la vérité. La vérité est la Parole de Dieu même: Jésus (Jn 1:1; Jam 1:21; Heb 4:12; Jn 14:6). Nous avons la promesse du Seigneur que la véracité de sa parole se confirme elle-même à celui qui y croit et qui lui obéit (Jn 7:17). Il nous faut donc veiller à ce que notre chemin chrétien ne contredise pas "le chemin" lui-même (Jn 14:6). Jésus nous a donné tout, sa vie même, et nous demande tout aussi pour le suivre. C'est par la foi et rien d'autre que nous prenons le chemin. Rien d'autre qui nous apporterait un quelconque mérite (observance de la lettre de la loi caduque de Moïse (2 Co 3:6; Ga 3:24), bonnes œuvres, actes extérieurs de piété ou une certaine assurance personnelle de par son savoir ou son avoir) ne peut être ajouté ou associé à notre foi en Christ, sinon elle n'atteindra jamais la plénitude requise (démontrant son besoin réel d'un sauveur) et l'on s'exclut d'emblée de la Nouvelle Alliance (Jer 31:31-34; Ezéchiel 36:25-27). Nos bonnes œuvres, cependant  (il faut le souligner, car en tant qu'hommes, nous sommes tentés de mesurer par elles notre bonté devant Dieu), procèderont du fruit de l'Esprit qui nous est donné (Ga 6:2, 9-10; 1 Jn 4:21), tout mérite et toute gloire revenant ainsi à Dieu seul. J'espère que vous tiendrez compte de ces considérations comme elles peuvent éclairer votre perspective.

 

Encore:

"Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas." (Lk 13:24)

13 Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. 14 Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. (Mt 7:13-14)

 

Si vous vous trouvez dans une église ou une religion dont l'effectif est à son comble, ou même encore parmi un groupe moins nombreux aux tendances élitistes s'arguant être "la seule vraie église", demandez-vous bien qu'y a-t-il encore dans cette vie qui réconciliera parfaitement votre paix d'aujourd'hui avec cette parole du Seigneur. (Je m'exprime en tant qu'homme.) Que rien ne vous soit un obstacle à la repentance. Repentez-vous. Repentez-vous de vous croire essentiellement pécheurs (Rm 5:19?; 1 Pet 4:18?) jusqu'à l'heure de votre mort. Car les églises enseignent cela au détriment de la repentance. Mais la repentance brise ce qui pourrait paraître être une nature humaine insurmontable vouée à fouler aux pieds les préceptes de Dieu. C'est le premier appel de Jésus en débutant son ministère (Mk 1:15), c'est le ministère même de Jean Baptiste avant lui (Mt 3:2) et aussi le message de l'Apôtre Pierre dans son premier sermon au jour de la Pentecôte (Ac 2:38). Repentez-vous, car c'est le commandement de Dieu, la porte d'entrée de l'Évangile de Jésus Christ, notre espérance de vie (2 Pet 3:8-9; Lk 13:2-5). Repentez-vous de n'avoir pas eu dès votre enfance l'instinct de vous lancer dans une poursuite fougueuse de la connaissance de Dieu (2 Ti 3:15). Repentez-vous de votre retard à vous tourner vers Dieu (Ac 3:19). Qu'aucune raison ne vous manque et ne retarde davantage votre repentance. Oubliez surtout ce que vous comptez comme mérite et comme votre bonté (Lk 18:9-14; Eph 2:8-9). Les hommes ne voient pas le cœur, mais rien n'échappe à Dieu (1 Samuel 16:7). La bonté dont vous pouvez vous enorgueillir devant les hommes et même devant Dieu, prenez garde à ce qu'elle ne vous aveugle quelque peu. Devant un Dieu infiniment saint et infiniment juste, quelle peut être notre revendication? La loi de Moïse a été mise de côté (Mt 5:17; Heb 8:6-13; Ga 3:24; Jn 1:17; Ga 2:21; Ga 5:2-6; Ga 5:13-16) car elle était trop imparfaite pour plaire assez à Dieu – l'imperfection venant de l'homme. Elle ne put, dans son observance, produire la perfection de l'homme (Mt 5:48) et faire le tri des hommes (Mt 13:47-50). Et dans sa grande bonté, Dieu a offert son Fils en sacrifice pour le salut de tous les hommes (Jn 3:16) par la foi qui est l'obéissance à sa parole. Le sacrifice de Jésus seul a été suffisant pour payer le prix de notre iniquité nous séparant de Dieu une fois pour toutes. Repentez-vous et soyez comptés dans la Nouvelle Alliance. En mettant votre foi en Jésus seul comme sauveur et en faisant de lui seul l'objet de votre adoration, vous prendrez ainsi part avec lui à l'offre de son sang qui a été versé pour tous. Le moteur de votre participation est une foi informée et obéissante au Christ ressuscité. Repentez-vous aussi d'avoir attribué des caractères de divinité à des entités que Dieu n'a pas indiquées pour partager la gloire qui à lui seul est due – toute idolâtrie ayant pour objet une chose matérielle ou une entité spirituelle. Repentez-vous de votre manque de conviction qu'il n'existe qu'un seul vrai Dieu – et que tout le reste, toute manifestation déclarée un mystère et devenant un prétexte pour un culte ou l'enseignement d'une doctrine qui dérobe à Dieu sa gloire est bien l'œuvre de Satan. Repentez-vous d'avoir compromis la vérité que vous n'avez pas connue et d'avoir ainsi aidé à véhiculer des faussetés. Avez-vous préféré l'amitié des hommes et la tolérance du mal et de l'injustice aux dépens même de la vérité sur quelque sujet d'intérêt social? Repentez-vous. Si vous vous complaisez au contraire à vous considérer de "pauvres pécheurs" (Rm 8:1-2?; Jn 8:31-32?; Ga 5:1?; Rm 5:1?; Jn 8:24) à perpétuité, sachez que partant vous avez rejeté la croix, vous avez rejeté l'Agneau de Dieu, vous avez rejeté Dieu, – que le lecteur comprenne – vous vous êtes exclus de la Nouvelle Alliance. Enfin, finissez l'inventaire des œuvres de votre chair et repentez-vous en (Ga 5:19-21; 1 Co 6:9-11; Rev 21:8; Col 3:5-6; 1 Jn 2:16; Jam 4:4; Rm 8:13). Dieu est miséricordieux et Il pardonne (1 Jn 1:9; Prv 28:13). Cherchez la paix qu'Il donne. Fortifiez-vous dans le Seigneur et fortifiez vos frères et sœurs (Ga 6:1; Jam 5:19-20; 2 Ti 2:24-26). Repentez-vous et soyez libres. Déclarez haut que Jésus-Christ est le Seigneur. Espérez le Saint Esprit (Lk 11:9-13). Soyez de fermes et jubilants serviteurs du Seigneur. Persévérez dans la foi jusqu'à la fin.

 

Je vous aime. Que la grâce de Dieu soit avec vous. Amen.

 

 

Fraternellement,

 

 

Giscard Nazon
www.yestothetruth.com/naitredenouveau

 

 

 

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